Jorge Lorenzo : « Quand il pleut trop je n'ai pas confiance en mes pneus »



Dixième du dernier Grand Prix des Pays-Bas, Jorge Lorenzo a réalisé une course en deça de son niveau habituel. Une contre-performance que le Champion du Monde en titre essaie tant bien que mal de justifier.

Le TT Circuit Assen n’est certainement pas sa destination fétiche au calendrier. En terminant 10ème cette année, il y a enregistré (hors abandons) son plus mauvais résultat depuis… Assen 2013, où il roulait blessé suite à une chute aux essais. Tombé en 2012, 6ème en 2008 ou encore en 2011, il a vraisemblablement du mal à briller devant le public néerlandais.

En outre, sa place aux essais (10ème) était sa pire depuis les qualifications de Brno 2008. Le Dutch Grand Prix, il ne l’a remporté qu’une fois dans sa carrière MotoGP (2010), loin de ses statistiques sur la plupart des autres pistes. Interrogé sur le sujet, l’actuel n°2 au classement général se pose d’autres questions : « Ce qui m’effraie un peu plus, c’est de ne pas être compétitif sous la pluie ».

La météo a en effet ruiné sa course, lui qui n’a jamais été en mesure de suivre le rythme des meilleurs. « Quand il n’y a pas de grip sous la pluie, quand il pleut trop, quand la piste est trop glissante ou parce que les pneus sont trop durs par rapport à l’adhérence, je n’ai pas confiance en mes pneus et c’est difficile d’être compétitif » explique-t-il à nos confrères d’Autosport.

 

Moto, pneus, pluie, pilote : le quatuor perdant

« L’un des problèmes de la Yamaha dans ces conditions particulières et que ce n’est pas une moto facile à piloter. Mais le majorquin ne justifie pas non plus son résultat uniquement par son matériel : L’autre problème peut venir de moi-même. J’ai besoin de me sentir en sécurité et d’avoir du grip pour être plus rapide. »

« Je dois simplement comprendre comment aller plus vite dans ces conditions, poursuit-il. Avec la Yamaha c’est très difficile, durant toutes ces années quand on manquait d’adhérence je n’ai jamais été parmi les plus rapides. Lorsqu’il il pleut mais que ça accroche comme en Malaisie, je peux être une seconde plus rapide que tout le monde, mais quand il pleut trop je n’ai pas confiance en mes pneus, ce n’est pas une situation idéale pour moi. »

Face à des hommes tels que Marc Marquez ou Valentino Rossi, capables de gagner sous la tempête, Lorenzo sait qu’il va falloir se montrer plus à l’aise sur le mouillé s’il souhaite décrocher un nouveau titre de Champion du Monde. « C’est important d’être compétitif dans toutes les situations, et au final je me dois de trouver une solution. »

 

Stay tuned !

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