Julián Simón : « Dans ce moment de gloire j'ai pensé à mes amis Salom, Simoncelli, Tomizawa… »



Le Grand Prix Moto2 d’Allemagne a connu de multiples rebondissements et, parmi l’hécatombe de chutes, certains sont parvenus à tirer leur épingle du jeu. Troisième à l’arrivée, Julian Simon en fait partie.

Champion du Monde 125cc en 2009, Julian Simon a participé à toutes les saisons de la catégorie Moto2 depuis sa création en 2010. Auteur d’une brillante tournée en 2010 (2ème du Mondial), l’espagnol n’était plus monté sur le podium depuis Valencia 2012. Presque 4 ans de disette où les tops-5 se sont comptés sur les doigts de la main (3).

Sa saison 2016 n’était jusqu’à présent pas satisfaisante, le pilote du QMMF Racing Team ne totalisant que 10 points au départ de l’épreuve du Sachsenring. Quarante-huit minutes plus tard, 16 de plus venaient s’ajouter à son compteur. Une performance inespérée pour le natif de Villacañas qui, en partant de la 17ème place sur la grille, aurait sans doute été heureux de simplement terminer dans le top-10.

 

« Une grande émotion »

« La course a été difficile au début parce que j’étais au milieu d’un groupe de pilotes et que la visibilité était réduite à cause des projections d’eau, explique-t-il. Petit à petit j’ai pris mon rythme en gagnant quelques places. Beaucoup de pilotes ont chuté et ça m’a évidemment aidé. Les conditions étaient très difficiles et il était facile de partir à la faute. Franchir la ligne d’arrivée a été un moment très spécial et une grande émotion. Je ne comparerais pas ça à mon titre 125cc mais c’était particulier d’être en récompensés après tout le travail que nous avions fait. »

« Dans ce moment de gloire, poursuit-il, j’ai aussi pensé à mes amis Luis Salom, Marco Simoncelli, et Shoya Tomizawa, qui ne sont plus parmi nous. Quand on prend l’âge, on pense davantage à ces choses-là et je tiens à leur dédier ce résultat ». C’est un Julian Simon heureux et ému que nous avons retrouvé dans le parc fermé à l’issue du Grand Prix. De belles images que nous espérons revoir, encore et encore, car ce sont aussi elles qui font la beauté du sport.

 

Stay tuned !

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