Les 19h30 de PHP : Y a t-il un pilote dans l'Albion ?



Chaque fois qu’un pilote britannique apparaît sur la scène des Grand Prix, on a souvent tendance à le désigner comme le futur Barry Sheene. Cal Crutchlow fait partie de ceux-là, tout comme le fut son compatriote James Toseland il y a quelques années ou encore Bradley Smith qui n’a pas encore réussi à confirmer les espoirs mis en lui lorsqu’il courait dans les petites cylindrées.

Cal Crutchlow a du attendre sa sixième saison en Grand Prix pour décrocher enfin son premier succès, preuve que le futur successeur de Barry Shenne n’est pas encore là.Un comble pour un pays qui est le berceau des sports mécaniques.

C’est clair, la pluie nivelle souvent les valeurs, elle donne aux spécialistes l’occasion de s’illustrer, comme ce fut le cas par exemple en 2007 au Mans lorsque l’Australien Chris Vermeulen remporta l’unique Grand Prix de sa carrière. Ce Grand Prix de France 2007 fut d’ailleurs celui des regrets pour le clan français puisque Sylvain Guintoli et Randy de Puniet furent tour à tour en tête de la course avant de chuter tous les deux.

Les ténors du Championnat qui jouent sur la distance de la saison tentent de limite au mieux le risque d’une chute toujours pénalisante. Valentino Rossi, qui à ses débuts n’était pas un virtuose sous la pluie a progressé au fil des saisons et fit une brillante démonstration à Brno en allant cueillir son premier podium après trois courses infructueuses, en ayant su trouver le bon compromis sur une piste séchante.

Marc Marquez avait aussi dans la tête la course au titre mondial. En voyant Rossi lui passer sous le nez, l’Espagnol avait déjà sans doute fait ses calculs au classement du Championnat où il mène toujours les débats.

Le grand perdant fut Jorge Lorenzo qui s’est « noyé » sur le circuit tchèque en terminant hors de points, une contre performance qui lui coûte sa deuxième place au classement actuel du Championnat, au profit de Valentino Rossi. Ce n’est décidement pas sa saison à Jorge !

L’autre grand perdant du jour fut Johann Zarco qui avait réalisé la pole… sur le sec. Johann s’était pourtant illustré cette saison dans des conditions météo difficiles en s’imposant en Allemagne et en se classant deuxième à Assen: « Ici à Brno, il y avait bien plus de grip qu’à Assen ou en Allemagne. Il aurait fallu que je me montre plus agessif en pilotage », analysait-il après l’arrivée. Cette onzième place ne l’empêche pas d’être toujours le solide leader du Championnat Moto2 et le favori à sa propre succession.

Stay tuned !

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