Tout le monde oublie Andrea Iannone



Cela sent bon le début des choses sérieuses. Oh, ce ne sont pas encore – sous nos latitudes – les petites fleurs qui émergent du tapis neigeux, mais ce sont ces clins d’œil photographiques sur les réseaux dits sociaux, où l’on découvre tel technicien confortablement installé en business class (on a le nom) et tout heureux de mettre le cap sur Sepang…

La saison 2017 commence lundi, pour la première journée d’essais officiels MotoGP en Malaisie. Et depuis quelques semaines, la soupe semble prendre et les questions tendance de se répéter: 1) Maverick Viñales aura-t-il les coudées franches face à Valentino Rossi? 2) Verra-t-on en 2017 le Marc Marquez impérial de l’an dernier ou celui, marqué psychologiquement, de 2015? 3) Jorge Lorenzo va-t-il offrir à Ducati ce fameux titre mondial que Borgo Panigale attend depuis Casey Stoner?

Faites votre revue de presse, tout ou presque, pour le moment, tourne autour de ces trois axes, avec leurs questions subsidiaires: 1 bis) Combien de temps Valentino Rossi va-t-il déclarer que Maverick Viñales est son grand copain? 2 bis) A partir de quel GP nos confrères britanniques exigeront que Cal Crutchlow récupère le guidon officiel de Dani Pedrosa aux côtés de Marc Marquez? 3 bis) Est-ce qu’Andrea Dovizioso, le beau-fils idéal, le gentil qui ne fait pas de bruit, va devoir se retenir pour ne pas troubler Sa Majesté Jorge 1er, le préféré de Gigi Dall’Igna?

Moi, vous commencez à me connaître: je n’aime pas faire comme tout le monde et je vais donc vous livrer mes pensées intimes: ces dernières semaines, tout le monde a oublié Andrea Iannone et Suzuki! Vous avez suivi en «streaming» la présentation Ducati depuis Bologne? Vous avez admiré le film qui rappelait les principaux faits d’armes de 2016? Vous n’avez rien remarqué d’étrange? Moi oui, on a juste fait le nécessaire pour montrer le moins possible celui qui, le premier, a offert à la Desmosedici de la nouvelle génération la plus haute marche du podium (Autriche)! Regardez bien, c’est saisissant!

Et je vous dis encore une chose: pas seulement pour faire plaisir à mon vieux complice Carlo Pernat, qui gère la carrière d’Andrea Iannone: j’affirme ici que c’est bien lui qui va semer la pagaille tout au long de la saison. Parce qu’il adore cela et que la Suzuki est une formidable moto. On prend les paris?

Stay tuned!

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