Lorenzo Baldassarri : « Ne pas se précipiter »



Lorenzo Baldassarri est l’un des outsiders à la couronne de champion du monde Moto2 2017. En attendant l’ouverture au Qatar, l’Italien peaufine sa préparation. Et s’est confié, entre deux entraînements, à MotoGP.com.

Lorenzo Baldassarri est l’un des espoirs de la moto italienne. À seulement 20 ans, il compte déjà quatre saisons mondiales dans les bras – dont trois dans la seule catégorie Moto2. En 2016, le pilote Forward a débloqué son compteur en remportant le Grand Prix de Saint-Marin. S’il ne termine « que » huitième au classement général (malgré un forfait et cinq résultats blancs), il s’affiche néanmoins comme l’un des hommes de la saison qui arrive. Car si l’on retire ceux qui sont partis en MotoGP – Zarco, Rins, Lowes et Folger –, Baldassarri est en fait le n°4 dans la hiérarchie.

Et pour atteindre les sommets, l’Italien a passé son hiver à travailler. « Je me suis surtout focalisé sur mon épaule suite à mon opération. J’ai beaucoup roulé sur le ranch. Quant à mon style de pilotage, j’ai essayé de progresser dans des conditions mixtes et sur le mouillé. » L’occasion, aussi, de travailler la vidéo : « J’ai regardé toutes les courses de la saison 2016, analysé mon style de conduite pour le comparer à celui des autres », raconte-t-il. Il a combiné ces données avec celles livrées par la VR46 Riders Academy, dont il fait partie.

Travail d’équipe

« Il y a toujours un membre sur la piste pour nous regarder et nous donner des conseils. Vale essaie aussi de le faire quand il a le temps, mais il est très occupé pendant les courses. On en discute plutôt au ranch ou à la salle de sport. » Avec l’arrivée de Francesco Bagnaia (Sky Racing Team VR46), un pilote de plus de l’Academy sera parmi ses rivaux sur la grille Moto2. « Je ne pense pas que cela va changer quoi que ce soit, rassure Baldassarri. Nous sommes très respectueux, comme avec Luca [Marini]. Sur la piste nous sommes adversaires, mais à l’académie nous sommes tous sympathiques entre nous. Nous pouvons nous aider mutuellement. »

Attendu comme l’un des hommes forts de la saison, il se dit « sous pression » mais ne veut pas s’emballer pour autant : « La catégorie MotoGP est mon rêve, mon objectif depuis que je suis enfant et je ferai tout pour. Le plus important est de ne pas se précipiter, d’y aller seulement si je suis prêt. » Et l’Italien d’ajouter, comme un clin d’oeil envers ses futurs employeurs, qu’une « plus grosse machine me conviendrait mieux, parce que je suis grand et lourd. »

 

Stay tuned !

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