La minute technique d’Eric Offenstadt : Quid quand une MotoGP se met en "wheeling" ?



Après une triste actualité qu’on aurait tous préféré ne jamais vivre, me revoilà pour une nouvelle minute technique.

Au programme, ce soir, nous allons décortiquer ce qu’il se passe lorsqu’une MotoGP se met en wheeling.

Quel avantage peut tirer une machine surpuissante comme la Ducati ? Cet avantage peut-il être décisif ?  

1° Il faut savoir que sans électronique, ces machines qui approchent un rapport poids-puissance de 1,5 cv par kg, seraient en wheeling jusqu’à fond de 4ème, voire de cinquième sur les circuits courts.

2° C’est donc le réglage du wheeling par l’électronique qui détermine l’accélération d’une telle machine jusqu’à environ 300kmh.

3° La puissance moteur ne peut alors commencer à se manifester qu’en fin de ligne droite (là où la Ducati peut déboiter et prendre une dizaine de mètres à ses concurrentes).

4° Enfin à 350kmh, une dizaine de mètres se parcourt en 0,097 secondes. Soit moins d’un dixième de secondes. Ce qui veut dire que même sur un circuit très rapide comprenant deux très grandes lignes droites, il y a moins de deux dixièmes de seconde au tour de gain entre la machine la plus puissante et la moins puissante.

5° C’est à mettre en perspective avec les écarts de pilotages qui peuvent atteindre jusqu’à deux secondes au tour entre coéquipiers, surtout dès que le second pilote titulaire blessé, doit être remplacé au débotté.

Stay tuned !

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