Xavier Simeon : « je suis dans le coup, je suis confiant »



A Austin, Xavier Simeon avait été dans le coup tout le week-end et avait décroché la huitième place sur la grille de départ avant de devoir céder, en course, face à une mécanique récalcitrante.

Certains pouvaient penser que cette constance était peut-être due au fait que personne ne connaissait le circuit et que le Belge était peut-être plus doué que d’autres pour apprendre un tracé.

Mais cette fois, le MotoGP débarquait à Jerez, un circuit qui accueille le Championnat du Monde depuis 27 ans et qui donc n’a de secret pour personne, ce qui n’a pas empêché Xavier Simeon de se montrer performant tout au long des séances.

Il décroche la sixième place et pour ceux qui en doutaient encore, il fait désormais partie des pilotes qui comptent !   

GPi : Xavier, une belle qualification qui ponctue un beau weekend ?

Tout le weekend, on a été dans le coup en jouant dans les 5 ou 6 même si, en fin de séance, on perdait toujours quelques places. Je ne m’en inquiétais pas parce que je savais que la moto était bien et que moi-même, j’étais dans le rythme. J’étais donc très confiant pour la qualif et je suis directement parti dans des bons chronos. Après j’ai vu que j’avais rétrogradé dans le classement mais qu’il ne manquait pas grand-chose pour gagner 4 ou 5 places. Alors, mes trois dernières minutes ont été intenses.

Marcel a d’abord réalisé son chrono derrière moi et puis moi, j’ai établi le mien derrière lui et je suis extrêmement heureux pour l’équipe qu’on soit tous les deux dans le top10.

GPi : En qualifications, tu es reparti avec la même chose qu’en FP3 ou tu as pu encore trouver l’une ou l’autre petite chose ?  

On a apporté quelques petites modifications sur la moto à chaque séance et elles se sont toutes avérées positives. Lors de la qualification, la situation était par contre relativement compliquée car la piste était presqu’à 50°. On avait beaucoup moins de grip mais je pense que c’était la même chose pour tout le monde. C’était compliqué de refaire les chronos du matin mais finalement, j’ai quand même réussi à rouler plus vite. C’est donc de bon augure puisque généralement, lorsqu’il fait plus frais, on va un peu plus vite.

J’ai aussi effectué quelques longs ‘runs’ et le rythme a toujours été excellent. Je pars donc confiant pour la course de demain.

GPi : La gestion des pneumatiques sera-t-elle une des clés de la course de demain ?

Les conditions climatiques devraient être les mêmes que lors de la FP3. La piste sera donc moins chaude que lors des qualifications mais la température sera malgré tout assez élevée. Mais quoi qu’il arrive, contrairement à Austin, l’usure des pneus est moins rapide et ils devraient tenir la distance de la course sans problème.  

GPi : L’objectif ?

Il reste inchangé, le Top10 ».

Stay tuned !

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