Bartholemy : « actuellement, le seul que je sens fébrile, c’est Espargaro »



Hier, nous avions relayé les propos de Pol Espargaro (lire ici) dans le Mundo Deportivo où il estimait que ses 35 points de retard sur Scott Redding n’étaient pas préoccupants en raison des nombreuses faiblesses du Britannique.  

Les propos du pilote Pons ne sont, bien entendu, pas passés inaperçus outre-Manche, ni même à Gosselies, au siège de l’écurie VDS.

Mais plutôt que de polémiquer, Michael Bartholemy, le team manager de Redding, préférait d’abord se réjouir de l’écart dont son pilote dispose déjà après quatre courses. « C’est rare d’avoir une telle avance au début du championnat. Espargaro a fait deux résultats blancs, Rabat un et c’est évident que notre situation est plus confortable que celle de nos adversaires. Maintenant, il y a des week-ends de course qui vont venir et qui nous sont moins favorables, comme au Mugello ou au Catalunya. Mais là-bas, notre objectif ne sera pas différent, nous chercherons juste à marquer le plus de points possible. Ensuite, viendront des pistes comme Assen, Indianapolis, Sachsenring où nous savons que nous devrions être forts

En France, nos deux pilotes ont offert une belle récompense à Marc van der Straeten. C’était un super week-end car c’est difficile, pour un team, de faire mieux qu’une première et une deuxième position. Le patron rêvait de monter sur un podium au Mans et c’est grâce à la moto qu’il a pu le faire ».

Quant aux propos d’Espargaro, Bartholemy préférait s’en tenir à la lecture du classement général en soulignant que depuis le début de la saison, Redding fait preuve de la régularité qui a manqué à Espargaro. « C’est toujours meilleur de rester réaliste et pour le moment, la réalité c’est que si nous n’avions pas rencontré le souci avec les Dunlop à Austin, aujourd’hui, on ne parlerait pas de 35 mais bien de 45 ou 50 points d’écart. Depuis le début de la saison, Scott a toujours mis des points même si la cinquième place à Austin ne nous a pas aidés.  

En France, Scott a aussi chuté samedi matin au même endroit qu’Espargaro et Rabat, mais en course, il était là et je pense qu’il a montré que pour le moment, il maîtrise mieux que les autres. La saison est encore longue et il ne faut pas s’enflammer mais quand Espargaro parle des faiblesses de Scott, ça me fait un peu sourire parce que jusqu’à présent, je ne vois qu’un seul pilote fébrile et c’est lui ».

Les deux hommes auront l’occasion de s’expliquer une nouvelle fois en piste au Mugello, le 2 juin prochain.

Stay tuned !

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