Crutchlow décoche déjà quelques missiles vers l’Italie



A Valence, Cal Crutchlow constituait la principale attraction des tests hivernaux puisqu’après les Capirossi, Gibernau, Bayliss, Stoner, Rossi, Hayden, Dovizioso…c’était à son tour de s’offrir une ballade sur la capricieuse Desmosedici.

Et pour une première, le Britannique n’a pas dénié le côté capricieux de sa nouvelle compagne : «Je ne m’attendais à rien de plus ou de moins. Elle n’est certainement pas aussi rapide que celle des autres constructeurs, mais c’est ce qui ressort de ces quelques dernières années. J’ai donné des commentaires précis. La moto présente quelques points positifs mais aussi beaucoup de négatifs qui doivent être solutionnés ».  

Bien entendu, pour ses débuts, l’ancien pilote Tech3 aurait aimé pouvoir tester autre chose qu’une moto qui a démontré à suffisance, pendant la saison écoulée, de ne pas être au niveau de la concurrence.

« Le test avait d’abord pour objectif de me permettre de faire connaissance avec l’équipe. Évidemment, je n’avais jamais roulé sur une Ducati avant, et c’était agréable de la découvrir. J’ai dit que je ne voulais pas tester la Desmosedici avec laquelle ils ont roulé cette année car nous avons pu voir qu’elle ne fonctionnait pas. Mais, à ce moment, ils n’étaient en mesure de me donner quelque chose d’autre ».

Ce qu’il espère désormais, c’est que son arrivée constituera une nouvelle motivation pour une équipe qui, selon lui, avait un grand besoin d’un pilote capable de tirer profit du matériel mis à sa disposition, sans nécessairement avoir besoin de la moto parfaite. Pluie de missiles… 

« Au final, j’ai travaillé avec l’équipe pendant trois jours. Elle est fantastique et riche en savoir-faire. J’ai voulu commencer à construire une équipe autour de moi avec une bonne ambiance et des relations de travail conviviales. Je pense que c’est ce dont ces garçons ont besoin. Ils ont besoin de trouver une nouvelle motivation avec moi et c’est ce que je vais essayer de faire en donnant le meilleur de moi-même.

Ils ont travaillé avec Nicky Hayden pendant une longue période tandis que de l’autre côté du garage, ils ont quelque peu modifié le line-up mais malgré ça, ces quelques dernières années, ça  n’a pas vraiment fonctionné. Je pense que ce que Claudio Domenicali (le directeur général de Ducati, a vu en moi, c’est que je vais tout donner. Et c’est ce dont l’équipe a besoin. Ils ont besoin d’un pilote qui roulerait avec des roues carrées et essayerait d’en tirer le meilleur ».

Nous verrons, d’ici quelques mois, si le Britannique pourra tenir ses engagements. Certains pourront certainement le trouver un peu optimiste mais s’il ne l’était déjà plus après trois jours, ce serait bien malheureux !

Stay tuned !

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Photo : Lionel Nolette

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