Marc Marquez n'imagine pas faire carrière un jour en Formule 1



Des pilotes de Grand Prix moto qui s’en vont tailler des croupières à leurs collègues de la Formule 1 sur leur terrain, l’histoire des sports mécaniques en est jalonnée. Il y a eu, bien sûr, un John Surtees, icône des années 60 qui a connu le sacre dans les deux mondes. Il y a eu aussi un Johnny Cecotto qui a fait sa part. Et puis il y a un Valentino Rossi qui, même sans jamais avoir fait une course dans la catégorie reine des monoplaces, a su séduire Ferrari qui l’a autorisé à faire quelques galops d’essai. Avant de penser à lui proposer carrément un contrat. Mais c’était il y a déjà un moment. Depuis, rien. Car les temps ont changé.

Un constat que fait le jeune Marc Marquez, nouveau patron de la catégorie MotoGP et qui a assis un peu plus son règne au lendemain de la saison 2014. Une campagne non seulement terminée avec un nouveau titre de champion du monde, mais aussi marquée par une impressionnante série de 13 victoires, dont 10 réalisations consécutives. Un tel talent ne peut être qu’éclectique. Alors pourquoi pas tenter un jour la Formule 1, comme ses prestigieux aînés ? Une perspective que l’officiel du HRC écarte cependant : « j’aimerais faire éventuellement quelques tours avec une Formule 1 » avoue l’Espagnol. « Mais je ne peux pas imaginer faire des courses. Les pilotes de Formule 1 commencent à présent leur carrière à 4 ou 5 ans. Par conséquent, il est impossible de se hisser à leur niveau. Peut être pour faire de la figuration, mais certainement pas pour jouer au sommet. »

Commencer très tôt son apprentissage de la compétition, Marc Marquez sait ce que cela veut dire et apporte dans une carrière. Par ailleurs, il n’est pas du genre à végéter dans la queue d’un peloton, quel qu’il soit. John Surtees, symbole d’une autre ère, restera donc longtemps celui qui a concrétisé dans les deux disciplines majeures des sports mécaniques dédiés à la vitesse. Champion du monde 500 en 1956, couronné de 1958 à 1960 de nouveau en 500 mais aussi en 350cc, le Britannique avait ensuite dominé la saison 1964 de Formule 1.

Stay tuned !

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Source: speedweek


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